Jen est morte. Quand je dis « Jen est morte » il ne s’agit bien sûr pas d’une mort naturelle. J’y ai beaucoup contribué.
Elle était devenue un fardeau. Un poids mort. Une croix.
Je n’arrivais plus à me justifier la nécessité de la laisser en vie. Depuis la mort de Sael, elle végétait. Même plus capable de se déplacer jusqu’à la bassine pour faire ses besoins.
Elle ne touchait plus à la bouffe. Je suis pas une assistante de vie.
Je l’ai déshabillée, installée sur la
chaise, ligotée puis bâillonnée. Aucune réaction. Il n’y a que lorsque ma lame à pénétré la chair de son ventre qu’elle est revenue à elle. Etait-ce le contact froid du métal ou la
douleur ?
J’ai pratiqué une belle incision d’un côté du bassin à l’autre. Avec un couteau bien aiguisé ça
se fait tout seul. Je suis content de moi, la ligne était presque droite. Avec un peu d’entraînement, je ferai sûrement de très belles choses. Très peu de sang autour, je n’ai coupé que le derme
sans toucher aucun organe. Jen s’est évanouie. Dans un « plop !», sous l’effet de la pesanteur, elle s’est retrouvée avec un tablier d’intestins. Marrant.
Mais j’étais pressé, j’avais rendez-vous avec Julie et il fallait nettoyer après. Je lui ai coupé la gorge et me suis débarrassé
d’elle une fois vidée.
Au revoir, merci pour tout Jen. Je t’ai tuée sans haine.
Par 114117
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il a tué ma little girl !!!
Tout est fait avec detachement, froideur, et meme nous on ne serait presque pas touche...