Mercredi 30 mai 2007
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M’a fallu une douche brulante de trois-quarts d’heure pour que mes muscles se détendent un peu. Putain l’adrénaline. Une vraie claque. Ca m’a pris un
petit moment pour que mes idées reviennent en place. Bon. Comment raconter ça. Je passe toutes les politesses de notre rencontre. De toute façon rapidement on s’est mis à courir. L’a fallu
un bon quart d’heure pour que je trouve la bonne occasion. Putain et heureusement que ça n’a pas duré plus longtemps, car courir avec des pompes qui font deux tailles au-dessus de ma pointure
c’est la misère. Et puis ce connard n’arrêtait pas de parler, et moi comme je répondais j’avais des points de côté.
Bref, quand on est arrivé dans un endroit dégagé je l’ai laissé me dépasser. J’ai sorti de la poche de mon coupe-vent le pistolet
électrique que j’ai acheté sur internet et je l’ai appuyé dans son dos. Il est tombé direct. J’en ai remis un coup pendant 2 secondes le temps qu’il perde connaissance et je l’ai traîné le plus
rapidement possible hors du sentier dans le bois. J’imaginais pas que c’était aussi lourd un corps à traîner…je lui ai remis une petite décharge au cas où, histoire qu’il se tienne tranquille.
Puis je me suis dépêché de lui faire une injection. 20cc de chlorure de potassium. C’est ce qu’ils utilisent pour les exécutions aux Etats-Unis Je voulais lui faire la piqûre sous la langue, pour
les traces, mais sa mâchoire était crispée, alors j’ai fait ça dans l’artère fémorale vu qu’il était en short. J’ai attendu 3 minutes accroupi à côté de lui en attendant que ça fasse de l’effet
et en guettant qu’il n’y ait pas de passage. Putain, les 3 minutes les plus longues de ma vie.
Le chlorure
devait lui filer une crise cardiaque, mais j’avais pas prévu que le truc lui file aussi des convulsions. J’ai été obligé de lui vider la batterie du pistolet dessus à la fois pour qu’il ne bouge
plus mais aussi parce qu’il faisait des gargouillis avec sa bouche. Je crois qu’il avalait sa langue et ça faisait un bordel pas possible. Je crois que s’il avait pas fermé sa gueule j’aurais du
lui péter le crâne avec une pierre. J’ai mis mes gants pour vérifier son pouls et puis je me suis cassé en courant à travers le bois pour ressortir de l’autre côté.
Je suis arrivé à ma bagnole en sueur et j’ai gerbé. J’ai été obligé d’attendre 10 minutes au volant tellement je tremblais et que
je sentais plus mes jambes. J’ai cru que mes tempes allaient exploser.
Je suis rentré et je me suis mis sous la
douche. Mon cœur bat encore à 180 mais je me suis jamais senti aussi bien.
Par 114117
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